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The descent part 2

The Descent 2

 

Dans la série "plus j'ai de films pourraves à mater, plus mes après-midis sont joyeux" j'ai nommé The descent part 2. Comme son nom l'indique, The descent part 2 fait suite à The descent The last, the first, my everything, et à part 2-3 broutilles c'est le seul point commun entre les deux ; enfin surtout dans l'esprit. Si vous avez l'intention de mater ce film vierge de vos pupilles, évitez de lire la suite je vais spoiler grave.


Déjà pour ceux qui ont maté l'original, sachez que dans la version US Sarah a survécu. Ca part bien donc. Alors The descent part 2 fait immédiatement suite à sa remontée du calvaire. Amnésique, en état de choc, le shérif du coin, gros bourrin devant l'éternel, va l'obliger à resdecendre dans l'enfer utérin et là je vous le donne en mille : ça va charcler grave. Le seul point positif contentera les amateurs de viscères étalées, puisque la tripaille ne manque pas, encore pire qu'à la boucherie rue Gama. Sinon, bah sinon on a le droit à l'étalage habituel des bons nanars à la sauce épouvante : scénario très subtil dans la connerie, persos creux et insignifiants... Voyez, depuis le temps qu'on sait que ça va être synonyme de carnage, pourquoi les personnages s'acharnent-ils à se séparer ? Ca et d'autres trucs encore qui sont des idées de génie : le shérif qui en pleine scène de fuite décide de mettre les menottes à Sarah passke c'est drôlement plus pratique pour détaler d'une grotte bourrée de crawlers (c'est vrai que les spéléos ne se servent jamais de leurs mains), la méchante copine qui avait été sacrifiée dans le premier opus et qui revient miraculeusement en faisant amie-amie avec Sarah (alors que cette dernière l'avait plantée méchamment dans The descent, pour servir d'appât aux crawlers), et j'oubliais le meilleur : la scène où un crawler lâche tranquillement une pêche dans les chiottes de la grotte ! Bah oui quoi c'est pas parce qu'on bave, qu'on n'a jamais regardé Tournez manège et qu'on bouffe de la chair crue sans jamais se brosser les dents qu'on doit absolument oublier toutes les évolutions de la civilisation quoi !


Nan en fait le meilleur c'est tout de même la fin, où la seule rescapée du film (une espèce de conne qui hurle à la vue d'un rat inoffensif alors qu'il y a des monstres centenaires tout moches tout partout) parvient à sortir de ce trou et détale comme un lapin dans la forêt. Je me suis dit en mon for intérieur repu à l'exercice du nanar convenu, que vu le film, un psychopathe trainant dans le coin et la massacrant sauvagement serait bienvenu dans ce scénario pas du tout tiré par les cheveux. Bingo, un perso entraperçu au début du film lui dégomme un coup de pelle dans la tronche et la donne à bouffer aux crawlers !


Moralité : quand on est conne à bouffer du foin faut s'attendre à tomber sur plus carnivore que soi.

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